LE TRAITEMENT DE L’EAU : UNE NOUVELLE SOLUTION DE REGULATION DE CONSOMMATION DE PRODUITS PHYTOSANITAIRES PROPOSEE PAR BANTON LAURET

Nous le savons tous, l’usage important des produits phytosanitaires est au cœur de la problématique de destruction de la biodiversité. Au premier rang des impactés, on retrouve les pollinisateurs (abeilles, papillons…), les oiseaux, mais également l’eau et l’air, fortement contaminés.

Pendant plusieurs décennies, la France était la principale consommatrice de produits phytosanitaires, et sa consommation ne faisait qu’augmenter. Les chiffres l’ont d’ailleurs prouvé avec une augmentation de 12,4% entre 2009 et 2016. Des plans « Ecophyto » ont consécutivement été lancés par le ministère de l’agriculture, mais ces derniers se sont révélés inefficaces.

Graphique d’ONB (Observatoire National de la Biodiversité)

Depuis quelques années, la prise de conscience collective est réelle. Le Ministre de l’agriculture a d’ailleurs renforcé les dispositifs avec le plan Ecophyto II+. Ce dernier a pour but la diminution de la consommation d’intrants pour les années à venir. Des objectifs plus radicaux ont également été mis en place avec notamment la sortie du glyphosate ou des néonicotinoïdes. Les efforts ne sont pas vains puisque la France ne se trouve désormais, plus au premier mais au second rang Européen derrière l’Espagne et suivie de près par l’Allemagne et l’Italie. Ces résultats positifs sont encourageants, mais ils peuvent largement être améliorés grâce aux nombreuses études et innovations en faveur de la réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires.

QUELLES SOLUTIONS VOTRE PRESTATAIRE DE SERVICES VITI-VINICOLES, BANTON LAURET MET-IL A VOTRE DISPOSITION ?

Plusieurs solutions existent. Nous en avons déjà adopté certaines, que nous vous proposons désormais à la prestation, à savoir :

Avec la création de notre Pôle Environnement, nous sommes désormais en mesure de vous accompagner davantage dans votre démarche de réduction de consommation de produits phytosanitaires. Grâce à Damien Trebosc (responsable environnement) et son expertise dans le domaine du traitement des eaux, de nouvelles solutions s’offrent à vous.

Vous vous demandez surement « comment le traitement des eaux peut influer sur ma consommation de produits phytosanitaires ? »

Vous n’êtes pas sans savoir que l’eau a une utilité majeure dans la préparation du mélange avant l’application : elle permet de le diluer. Mais ce n’est pas son seul et unique rôle. En effet, l’eau utilisée a une forte influence sur la tenue des matières actives, leur durée de vie et leur dégradation.

Comment ?

La provenance de l’eau utilisée dans la bouillie diffère d’un viticulteur à l’autre. En effet, elle peut aussi bien provenir de lacs collinaires, que de forage ou encore de la pluie. Sa provenance va alors modifier sa charge en matières organiques, sa dureté, son pH et nombreux autres paramètres. Chaque produit phytosanitaire a également des besoins différents pour fonctionner efficacement. 5 paramètres de l’eau sont à prendre en compte pour assurer l’efficacité maximum du traitement :

  • Sa charge en matières organiques
  • Sa dureté
  • Son pH
  • Sa conductivité
  • Sa température

Pour cela, plusieurs actions doivent être menées sur l’eau avant d’effectuer le mélange, pour assurer l’efficacité du produit utilisé :

  • Filtrer et déminéraliser pour éviter les réactions chimiques et augmenter l’efficacité des matières actives
  • Adapter le pH pour paramétrer l’eau selon le profil du produit utilisé
  • Augmenter la conductivité afin d’augmenter la rapidité d’absorption lors de la pulvérisation
  • Adapter la température pour une meilleure dilution et donc optimisation de la pulvérisation

Sans ces adaptations lors du mélange de préparation avant épandage, l’eau peut altérer l’efficacité du produit. Prenons l’exemple du pH : s’il est trop différent de celui que nécessite le produit utilisé, il va influer sur la stabilité des matières actives et ainsi amoindrir leur durée de vie. C’est notamment le cas avec le Cymoxanil. C’est un produit qui nécessite une eau avec un pH5, auquel cas, il restera très stable. S’il était préparé avec une eau à pH9, sa durée de vie ne serait plus que d’une quarantaine de minutes.

Cet écart considérable n’est pas négligeable, mais facilement corrigeable. En effet, l’association de notre responsable environnement avec la société Eqo nous permet de vous proposer des solutions clés en main pour consommer moins, mais mieux. Eqo a développé « Eqo Modul », un équipement entièrement automatisé qui permet d’agir facilement sur les 4 fonctions principales : filtration et déminéralisation, régulation du pH, régulation de la conductivité, chauffage et maintien de la température. Ce dispositif est habilité à adapter l’eau utilisée au produit désiré pour optimiser et sécuriser vos traitements.

Grâce à ce partenariat, nous pouvons ensemble, vous permettre d’ajuster et adapter, et donc diminuer, les doses des intrants sans altérer leur efficacité, ou la quantité/qualité du rendement. En tant que prestataire de services viti-vinicoles, notre but est de vous accompagner pour atteindre les objectifs de régulation fixés par le ministère de l’agriculture, mais surtout de vous aider à avoir un impact positif sur la biodiversité.

Pour plus de renseignements au sujet de nos prestations de traitement des eaux, n’hésitez pas à contacter Monsieur Trebosc par téléphone au 06 71 61 26 80 ou par email à l’adresse damien.trebosc@banton-lauret.com.