L’évolution de la viticulture au rythme des nouvelles technologies

« Nouvelles technologies » : c’est un mot qui peut faire peur mais qui est pourtant assez novateur. Le XXIe siècle y oblige, il faut s’adapter à de nouvelles solutions.

De nombreux secteurs d’activité font face à de perpétuelles évolutions, y compris le secteur agricole et particulièrement la viticulture. Ces nouvelles solutions vont indéniablement changer la façon de travailler la vigne, de faire le vin, de le conserver ou même de le consommer. Cependant, leur progression rapide peut représenter une barrière pour certaines entreprises qui peinent à suivre la cadence et à s’y adapter. Pour Banton Lauret, prestataire de services viticoles, toutes ces nouvelles techniques sont une aubaine et une chance de développer ses divers services.

Innovation Banton Lauret
Robot BAKUS

Evolutions techniques : s’orienter vers une viticulture durable

Globalement, en viticulture, les nouvelles technologies représentent un ensemble de techniques favorisant une viticulture durable, grâce à une technologie de pointe. Par exemple, nous l’avions récemment évoqué avec le projet OISEAU, cette carte électronique reliée à une tablette afin de contrôler et réguler l’épandage de produits phytosanitaires ; ou encore avec le projet ESSOR ayant pour but de trouver une alternative durable au désherbage sous le rang. Beaucoup de ces évolutions ont également pour objectif d’optimiser le rendement et diminuer la pénibilité des tâches les plus fastidieuses. C’est notamment le cas avec une grande majorité de robots autonomes. C’est d’ailleurs ce sur quoi nous allons nous pencher dans cet article.

Test d’hydroseeding

Quelles sont les fonctionnalités de ces machines autonomes ?

Il existe aujourd’hui un grand nombre d’entreprises proposant des machines qui offrent des fonctionnalités toutes plus pratiques les unes que les autres. C’est notamment le cas avec « Chouette ». L’entreprise met à disposition des drones capables d’analyser, grâce à une intelligence artificielle, l’état des parcelles et ainsi détecter les éventuelles maladies. Les données sont ensuite retranscrites au propriétaire via une application spécifiquement dédiée. Le robot MYCE propose également une prestation attractive. Grâce à ses nombreux équipements intégrés (ordinateur muni d’un logiciel + GPS précis + 3 caméras connectées), il est capable de tailler jusqu’à 50 pieds par heure avec une autonomie de 12 à 14 heures.

Aujourd’hui, Banton Lauret se penche sur les robots viticoles dans un soucis de réduire les désherbages et de trouver une solution à la pénurie de chauffeur de tracteur.

Des robots testés et peut-être approuvés par Banton Lauret.

En effet tous les robots viticoles ne sont pas tous attractifs pour Banton Lauret. L’entreprise se tourne vers une gamme d’innovations précise, dont les services sont aboutis et particulièrement adaptés à son activité.

TEST N°1 : Les robots œuvrant pour les travaux de sol

Prenons le robot « BAKUS », élaboré par la société VITIBOT. Cette technologie est capable de réaliser de façon totalement autonome et électrique tous les travaux de sol grâce à sa propre gamme d’outils adaptables.

Le robot offre des fonctionnalités très élaborées telles que :
– l’adaptation à tous type de terrain, même ceux avec une forte inclinaison, jusqu’à 45% grâce à l’équilibrage du poids,
– la visibilité par l’homme de jour comme de nuit, donc l’optimisation pour le travail nocturne grâce à son système lumineux intégré,
– la capacité à détecter le moindre obstacle et s’orienter avec précision grâce à son système infrarouge à 360°,
– le service de contrôle des machines à distance en cas de besoin par la société créatrice.

Robot viticole autonome Bakus

D’un autre côté, son concurrent direct, le robot TED élaboré par la société Naïo propose également une multitude de fonctionnalités attractives similaires à celles de BAKUS : les travaux de sols, la tonte, l’épamprage, le rognage ou encore la pulvérisation avec panneaux récupérateurs de produit phytosanitaires.
Les principaux avantages de ce robot sont notamment :
– sa batterie (LiPo Fe) sélectionnée pour sa densité énergétique et offrant une meilleure autonomie,
– sa vision stéréoscopique capable de définir précisément l’alignement vignes,
– ses multiples modes de déplacement grâce à ses roues directrices à l’avant et à l’arrière offrant une parfaite correction d’alignement.

Grâce à leur large panel d’outils, ces deux robots offrent donc la possibilité de réaliser de façon autonome un grand nombre de travaux parfois rébarbatifs.

Robot viticole enjambeur TED

TEST N°2 : Le robot de tri « ALIEN »

La société Banton Lauret se tourne également vers l’attractivité d’« ALIEN », élaboré par l’entreprise CITF. Cette machine s’implante directement dans la ligne de réception de vendanges.
Elle est utilisée pour supprimer de façon automatisée les déchets végétaux, feuilles et baies roses lors du tri du raisin. Le retrait des corps étrangers se fait par aspiration, grâce à un bras robotisé se déplaçant sur différents axes. Cet appareil est doté d’une analyse précise et rapide grâce à sa boite de vision disposée en deux éléments : une caméra couleur haute vitesse et deux rampes de LED incurvées.

L’intérêt de posséder cette machine pour un prestataire de services viticoles se trouve dans la qualité et la rapidité du tri. En effet, le bras met 20ms pour aspirer un élément, il est donc habilité à retirer 400 éléments par minutes soit 4 tonnes de raisin trié en une heure.

Robot de tri automatisé de la vendange – ALIEN

Des avantages qui amplifient la productivité : réduire les risques et la pénibilité du travail

L’avantage premier du robot viticole est bien sûr de permettre aux propriétés de diminuer de façon important les déchets végétaux.
Depuis de nombreuses années les propriétés viticoles cherchent à éliminer le plus de déchets végétaux possible. On connait les tris optique, visionnique ou densimètrique et maintenant nous expérimentons les robots. Leur arrivée dans la société est aussi une alternative au manque de main d’œuvre.
En effet les prestations de tonte, épamprage ou rognage, proposées par les robots TED et BAKUS mobilisant habituellement tracteurs et chauffeurs qualifiés peuvent être une alternative au désherbage mécanique : une tâche vouée à disparaitre pour être plus respectueux de l’environnement.

Utiliser ces engins novateurs permet également à l’entreprise de proposer comme avec l’hydroseeding, une alternative au désherbage.
Aujourd’hui, nous savons que les gens ne sont pas attirés par le poste de chauffeur de tracteur mais on espère qu’ils le seront plus par un poste d’automaticien ou de responsable de flotte de Robot.  Ces engins pourront nous permettre d’être plus réactifs et de valoriser le métier.

Banton Lauret, un prestataire de service qui évolue avec le temps

Il existe évidemment quelques limites à cette métamorphose viticole. En effet, une machine peut posséder à son actif des avantages attrayants, mais il faut s’y adapter. Une problématique se pose alors : comment faire adhérer à cette évolution ?
Aujourd’hui, nos vignerons disposent d’un savoir-faire de longue date. L’apparition de ces nouvelles machines demande du temps et de l’implication pour se former à leur utilisation : emploi de tablettes, nouveaux mécanismes, paramétrage en fonction des parcelles, nouveaux cahiers des charges etc.

Banton Lauret est une véritable solution permettant aux propriétés viticoles de collaborer sur un terrain de confiance sans avoir à se poser trop de questions.
Au sein d’une société de prestations viti-vinicoles, les salariés sont formés à ce type de problématique et assurent une gestion globale des machines innovantes en les adaptant selon les besoins de chaque propriété.
En investissant dans du matériel innovant et robotisé, Banton Lauret s’offre une réelle valeur ajoutée dont l’objectif final est le suivant : proposer des services clés en main en alliant intelligence artificielle et expertise en agronomie.